CE MESSAGE SERVIRA À COMPILER TOUS LES ÉLÉMENTS DE PRÉSENTATION DE LA JOURNÉE DU 13 OCTOBRE


JOURNÉE RÉALISÉE AVEC LE SOUTIEN DE : Diapositive1


Pour voir toutes les photos de l'événement, cliquez ici :

071013_Etats Généraux du handicap_12-13 octobre 2007

MERCI À GEORGES


OUVERTURE : LE DISCOURS DE LA PRÉSIDENTE DE L'ASSOCIATION :

Des Etats Généraux, qu’est-ce que c’est ?
C’est un événement dont la profonde résonance historique indique que l’on ne cherche pas seulement des arrangements à la marge avec une réalité globalement satisfaisante, c’est un événement dont l’ambition est de redéfinir les rapports sociaux, de faire effort pour repenser ensemble la place de chacun dans une nouvelle culture faite de respect, de reconnaissance inconditionnelle de la dignité et des droits de tous. C’est un événement à travers lequel des citoyens affirment que le contrat social qui les lie ne vaut rien si certains en sont exclus. Ils affirment ainsi leur engagement personnel pour que ce changement advienne.

L’objectif de cette journée consiste à formuler des engagements. Des engagements pour que concrètement et localement, nous posions les bases de cette nouvelle culture, de ce nouveau vivre ensemble, à la mesure de l’infinie variété des situations de chaque être humain.
Ces engagements seront les vecteurs de notre action dans les mois à venir.

Plutôt que d’aller plus loin dans un discours, j’aimerais vous faire entendre ce témoignage tombé je ne sais comment dans ma boîte de messagerie… bizarre, vraiment étrange… mais c’est tellement ce que j’ai envie de vous dire… Ecoutez :


Discours EGH
envoyé par imelesgrillons

télécharger l'ensemble du discours en pdf : 13_OCTOBRE_071013_Intro_EGH


IMG_1527

le discours de M. le Professeur Charles Gardou

/-Professeur des Universités ; http://ispef.univ-lyon2.fr/article.php3?id_article=222
-Fondateur, avec Julia Kristeva, du Conseil National Handicap et organisateur, avec elle, des Premiers Etats Généraux Nationaux sur le handicap en mai 2005 à l'UNESCO à Paris
-Membre de l'Observatoire National sur la Formation, la Recherche et l'Innovation sur le Handicap (ONFRIH)
-Président-fondateur du Collectif Reliance sur les situations de handicap, l'éducation et les sociétés
-Auteur de plusieurs ouvrages, dont "Fragments sur le handicap et la vulnérabilité", éd. érès, 2006 et, avec Julia Kristeva, "Handicap, le temps des engagements", PUF, 2006./

"...Il s’agit donc de « faire rupture ». Ce mot met l’accent sur la nécessité d’interrompre le cours de certaines pratiques, inadéquates à l’objectif visé, qui ont fini par nous apparaître naturelles. Il insiste sur le besoin de provoquer des changements nets pour modifier l’ordre culturel existant, la continuité qui semble établie. (...) cette mutation ne saurait se produire sans rupture : elle est bien de l’ordre d’un changement radical, d’une révolution culturelle. Je parle ainsi de nouvelles Lumières pour montrer combien il reste à nous libérer de diverses formes d’obscurantisme, à faire front aux préjugés communs, à s’affranchir de l’empire de représentations et d’habitudes coagulées. A nous extraire des ignorances, des clichés, des phobies dans notre rapport à l’autre, à ce « tout autre de l’autre » que représente le handicap..."

Merci à Charles Gardou de nous offrir son texte

télécharger la conférence en pdf : ConfEGBeaujolais


"Acteurs de l'école et de l'éducation adaptée vers une culture commune?"
Conférence de Yves Jeanne (maître de conférences à l'ISPEF, université Lumière Lyon 2)

"La loi de 2005, bien qu’imparfaite à de multiples égards, constitue donc une avancée sur la voie de ce que nous appelons l’inclusion.
Inclure car il ne s’agit plus seulement d’intégrer.
Intégrer, c’est entrer dans quelque chose qui vous préexiste et qui n’a pas vocation à se modifier. C’est entrer dans une institution dans laquelle vous devrez faire ce qu’il convient pour être conforme aux normes qui sont y en vigueur. On intègre une grande école, on intègre l’armée par exemple. Dans l’intégration, l’enfant (par des aides diverses) va donc prendre une forme adaptée à l’école telle qu’elle est.

L’inclusion désigne l’affirmation du droit de « toute personne à accéder aux diverses institutions communes et destinées à tous, quelles que soient ses diverses particularités » (Chauvière, Plaisance).
Ainsi, lorsque l’on parle d’inclusion scolaire, le regard ne focalise plus sur l’enfant et sur ce qu’il doit faire pour s’intégrer, il se porte vers l’institution scolaire et sur ce qu’elle doit faire pour être en mesure de l’accueillir tel qu’il est.
Patrimoine de tous les enfants, l’école inclusive se pense et se construit prenant en compte les besoins de tous et de chacun.
La loi donc contient en germe la promesse d’évoluer vers une école qui d’intégrative (et donc sélective, dans laquelle on choisit ce que l’on veut intégrer) deviendrait inclusive, ouverte sur toutes les diversités. Cette promesse attendue par les parents comme par les enfants puisqu’elle apporte l’espoir qu’enfin les enfants porteurs de handicap entrent dans le commun et soient reconnus comme n’importe quel enfant."

Pour lire la suite, cliquez pour télécharger en pdf : 071013_conf_rence_EGH_Y_Jeanne

 

 


TABLE RONDE : ACCÈS AUX PRATIQUES CULTURELLES, SPORTIVES ET DE LOISIRS

Diapositive4Document préparatoire : étude réalisée par M. Simon Soriano, étudiant en Master1 à l'ISPEF (Lyon2) sous la direction de M. Denis Poizat (http://ispef.univ-lyon2.fr/article.php3?id_article=49).
Les conditions de la participation des personnes en situation de handicap aux activités de loisirs dans l’agglomération de Villefranche-sur-Saône
télécharger l'étude en pdf.
(Merci à Simon Soriano) :m_moire_Simon_Soriano